Pourquoi faire un bilan de compétences avec un centre spécialisé dans l’accompagnement des femmes ?

De plus en plus de personnes se lancent dans un bilan de compétences. En effet, la situation sanitaire actuelle, de nombreuses questions se sont posées pour mieux gérer sa transition professionnelle et remettre le sens au coeur de son travail. Deux leviers indispensables pour traverser ces 5 prochaines années. Mais quel accompagnement choisir ?

Pourquoi faire un bilan de compétences ? 

Dans son parcours professionnel, il arrive qu’on ait envie de changement sans être toutefois sûre de faire le bon choix, il arrive qu’on se sente perdue et qu’on ait besoin d’aide pour identifier la prochaine expérience. C’est à ce moment-là qu’un bilan de compétences peut s’avérer utile ; c’est un accompagnement individuel permettant de clarifier, valider et mettre en action un projet professionnel. 

Effectuer un bilan permet également de construire un plan d’actions lorsque le projet de transition professionnelle est encore flou (se lancer en tant que freelance, lancer sa propre entreprise ou faire une reconversion par exemple).

Quel centre choisir pour son bilan ? 

Une fois la décision prise de faire un bilan de compétences, vient le choix du centre. Lorsque j’ai commencé à coacher des hommes et des femmes dans leurs transitions professionnelles, j’ai fait le constat suivant : 8 femmes sur 10 (contre 3 hommes sur 10) évoquent un problème de confiance en elles qui brouillent toute leur réflexion sur leur vie professionnelle. C’est pour ça que j’ai fondé Misfit, un centre de bilan de compétences qui accompagne uniquement les femmes.

Confiance en soi : un enjeu clé pour la réussite de son bilan

C’était pour moi, une évidence. La confiance en soi est une problématique non négligeable car lorsque l’on manque de confiance en soi, il est très probable qu’on ait également une image erronée de soi-même et une faible estime de soi. Il devient difficile de se projeter correctement dans certains métiers et d’envisager certaines pistes professionnelles sérieusement. En bref, si on n’arrive pas à se sentir compétente et capable, le travail de réflexion et de projection dans le futur sera faussé. Il me semble donc crucial d’inclure cette problématique dans le travail du bilan de compétences.

Maintenir l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle

Dès le premier entretien, 6 femmes sur 10 (et seulement 3 hommes sur 10) évoquent un déséquilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle. C’est selon moi le deuxième sujet important à aborder ; l’objectif visé n’est pas seulement d’être bien dans son métier mais bien dans sa vie en général. Souvent les centres de bilans classiques ont une approche très orientée “métier” mais sans prendre en compte le fait que les habitudes de travail ont complètement changé : aujourd’hui, il est tout à fait envisageable d’avoir deux activités en parallèle pour satisfaire à la fois un besoin de sécurité financière et un besoin d’épanouissement plus “loisir” Pour moi, le but du bilan de compétences est de trouver une solution globale et non pas juste un nouveau métier.

Une conversation ouverte pour des problèmes qui touchent spécifiquement les femmes.

Enfin, les femmes souffrent de problèmes que les hommes vivent très différemment : sexisme au travail, harcèlement sexuel ou moral voire le phénomène des pervers narcissiques. Si la conversation n’est pas bienveillante et ouverte sur ce sujet, certaines femmes qui y ont été confrontées peuvent omettre des informations importantes et survoler certaines blessures qu’il est crucial d’aborder en bilan. 

C’est pour ces trois raisons que j’ai voulu concevoir des bilans de compétences spécifiquement pour femmes, dans lesquels une attention particulière est portée à la confiance en soi, l’équilibre vie pro / vie perso et l’assertivité.

En conclusion, il est primordial de trouver le bon accompagnement pour réussir sa transition professionnelle et de s’interroger sur des problématiques liées au genre qui peuvent entraver plus qu’on ne l’imagine l’épanouissement professionnel.