Devenir freelance : la solution pour rajouter de l’indépendance et de la flexibilité dans votre vie professionnelle ?

 
Aujourd’hui on va parler d’une idée qui vous a sûrement traversé l’esprit un jour : le fait de vous mettre à votre compte, de travailler pour vous, bref de devenir freelance. 

Avouez-le, d’un côté vous enviez votre copine freelance parce qu’elle peut décider de ses horaires et qu’elle prétend travailler 4 jours par semaine, mais de l’autre, vous vous dites que le CDI c’est quand même confortable, surtout par les temps qui courent. 

En France, le nombre de freelances aurait en effet augmenté de 120% au cours des dix dernières années pour atteindre les 900 000, ce qui représente plus de 16% de la population active en France !

Nous vous proposons un focus sur ce format de travail de plus en plus courant et de s’interroger sur les freins et blocages qui vous empêchent de vous lancer.

Comment lever les 3 plus grands freins à se lancer en freelance ?

 

Frein numéro 1 : “Le freelancing signera la fin de ma sécurité financière”  

C’est une phrase qu’on entend souvent en bilan de compétences quand on aborde le sujet du freelancing. Effectivement, quand on est freelance, on est responsable de trouver ses propres clients et donc du chiffre d’affaires qu’on génère. 

Cela veut dire qu’on ne peut plus être passive quant à la performance de son activité, il faut nécessairement inclure une démarche commerciale et assurer la récurrence des contrats. Est-ce que cela veut automatiquement dire qu’on va devoir se serrer la ceinture ? 

Non. Du moins pas si vous prenez en compte que la prospection et le ‘personal branding’ font partie du métier. D’ailleurs, nous vous recommandons de compter au moins 2 jours de prospection et de ‘personal branding’ par semaine. Si vous n’aimez pas créer et entretenir votre réseau, il est possible que cela vous épuise et gâche votre expérience du freelancing.

Aussi, il est totalement normal que vous mettiez un peu de temps à générer votre objectif de revenus mensuels. C’est le temps qui est notamment nécessaire pour définir clairement votre offre, trouver vos canaux d’acquisition, développer votre ‘personal branding’, alimenter votre portefeuille clients, etc. Comptez au moins 1 an pour le temps du lancement et prévoyez de l’argent de côté ou le chômage pour que vous ne vous sentiez pas étranglée financièrement. 

Enfin, il est important de définir votre offre et votre pricing en fonction du revenu que vous souhaitez générer tous les mois. Si vous dédiez 2 jours par semaine à la prospection, vous ne pouvez pas calculer des revenus sur 5 jours / semaines mais sur 3 jours. Par exemple, une facturation à 300€/jour en travaillant 13 jours dans le mois vous permettra de générer autour de 4000€/mois.

 

Frein numéro 2 : “Je ne sais pas me vendre, je ne me sens pas légitime”

Celle-là aussi revient très souvent dans la liste des freins énoncés. Effectivement, quand vous êtes freelance, vous vendez votre temps et votre expertise. Il n’y a plus d’intermédiaire entre vous-même et le client final. Si vous ressentez un sentiment d’illégitimité, il est probable que vous soyez confrontée au syndrome de l’imposteur qui touche de nombreux freelances et entrepreneurs. 

Pas de panique, ce syndrome n’est pas un trait de votre personnalité, mais bien un ressenti dont vous pouvez vous séparer. D’ailleurs plusieurs des Misfit nous en ont fait part et ont réussi à le dépasser, donc pourquoi pas vous ? 

Pour vous sentir légitime, vous devez d’abord définir une offre avec laquelle vous vous sentez à l’aise. N’essayez pas de devenir freelance en rédaction de contenu si vous n’avez jamais vraiment aimé rédiger des newsletters. Le plus simple est de choisir de vendre des prestations liées à une de vos expertise ou compétences que vous maîtrisez vraiment. 

Enfin, pour devenir à l’aise avec le fait de “se vendre”, commencez par apprendre à verbaliser vos atouts, forces et compétences. Vous pouvez débuter par les mettre sur papier puis les énumérer à l’oral. Et enfin demandez vous : ”que pouvez-vous réellement apporter à cette entreprise ?” Si vous ne voyez pas la valeur que vous pouvez leur apporter, ne vous fatiguez pas et cherchez une entreprise pour laquelle ce sera évident.

 

Frein numéro 3 : “Trop de monde propose la même chose que moi”

Quand on va sur Malt, le moteur de recherches des prestations de freelances, on peut scroller des dizaines de profils de freelances et se dire “qu’il y a beaucoup trop de concurrence”. 

Il n’y a aucune raison de paniquer pour ça ! Un freelance vend son temps, c’est-à-dire un service qui n’est pas scalable. Cela veut dire que même si la demande augmente, le nombre de prestations qu’il.elle peut réaliser est plafonné par son temps de travail. Donc plus la demande augmente, plus il y aura de freelances sur Malt. 

De plus, cette crise peut représenter une réelle opportunité pour devenir freelance : les entreprises préfèrent généralement faire appel à des freelances plutôt qu’embaucher des CDI quand elles ont peu de visibilité et doivent penser court-terme comme aujourd’hui.

Enfin, il est toujours possible de se différencier des autres en choisissant de se spécialiser dans un domaine très spécifique : une des Misfit est devenue  créatrice de contenu pour des marques éthiques par exemple, une autre consultante en promotion de podcast, et encore une autre rédactrice lifestyle.

Finalement, le freelancing c’est pour qui ? 

Pour les personnes qui recherchent avant tout : 

  • à travailler pour elles-mêmes. Vous ne supportez pas d’avoir un boss au-dessus de vous qui vous dicte quoi faire ? C’est une bonne raison pour vous mettre à votre compte et décider une bonne fois pour toutes de ce que vous allez faire de votre journée.
  • à remettre la flexibilité au centre de leur vie professionnelle. Vous souhaitez avoir du temps entre 17h et 20h pour garder les enfants et reprendre le boulot à 21h ? Vous souhaitez vous libérer une journée et ne travailler que 4 jours par semaine ? Le freelancing vous permettra effectivement de flexibiliser votre agenda et d’arranger vos missions autour de votre vie perso !
  • à vendre leur expertise : on ne peut pas être une bonne freelance si on aime “toucher à tout”! Une freelance sera recherchée par ses clients pour son expertise sur un sujet précis. Être passionnée par un sujet, ou au moins un secteur en particulier, est plus facile pour asseoir son expertise et sa légitimité.