Ne serait-il pas temps de quitter votre job ?

Après plusieurs jours ou semaines de vacances, le moment tant redouté est arrivé. Nous sommes le 31 août et vous voilà de nouveau installé·e·s devant votre écran d’ordinateur avec une motivation proche du néant. Un « j’ai pas envie » latent qui vous renvoie sur votre lieu de travail en traînant des pieds. A priori, rien de grave mais s’il s’agissait d’autre chose ? Et s’il était temps de quitter votre job et de vous réinventer ? À travers cette newsletter, je vous propose d’évaluer votre niveau d’angoisse face à la rentrée et d’envisager la suite du chemin. Alors, où en êtes-vous ?

Niveau d’angoisse léger : c’est juste le coup de blues de la rentrée

Après une longue année déjà marquée par la crise sanitaire vous avez le moral dans les chaussettes à l’idée de reprendre le boulot. 

Vous ressentez une petite appréhension, une légère démotivation quant à l’idée de reprendre le travail. Mais à part ça, pas d’autre symptôme, vous restez heureux·se à l’idée de retrouver vos collègues et vos projets.

Pas de panique ! Ce qui vous arrive ? L’été et les vacances ont fait leur job : ils vous ont éloigné·e·s de l’ambiance du bureau, de vos missions. Vous avez déconnecté, vous vous êtes reposé·e·s et c’est très bien.
À ce niveau de l’échelle, vous faites partie de celles et ceux qui ont trouvé une forme de quiétude dans leur vie professionnelle. 

Un peu de temps et un bon coup de pédale feront le reste pour vous remettre complètement dans le bain. Ce petit blues de la rentrée n’est rien d’autre qu’une nostalgie post vacances.

Le petit conseil ? Faites des plans sur les prochains week-ends, un resto, un pique-nique, un weekend à la campagne ?

Niveau d’angoisse modéré : vous avez besoin d’un peu d’énergie pour redémarrer

Les symptômes d’un niveau d’angoisse modéré peuvent être multiples : un stress latent, une petite boule au ventre, peut-être des nuits agitées. De manière générale, on peut y voir un sentiment d’inconfort qui affecte votre sérénité au quotidien. Mais rien d’alarmant ici non plus. En revanche, si l’intensité de ce sentiment augmente, vous devez être vigilant·e·s à certains signes tels que des insomnies chroniques, un stress latent etc.

À ce niveau,on peut parler d’un manque d’épanouissement dans votre vie professionnelle. Il n’est pas forcément question de tout remettre en cause mais d’opérer quelques ajustements. Les raisons de ce désalignement peuvent être le résultat d’un déséquilibre entre votre vie professionnelle et votre vie personnelle, un manque de liberté, des missions peu intéressantes ou encore le besoin de combler certaines insécurités telles qu’un manque de confiance en vous ou un syndrome de l’imposteur tenace. 

Dans tous les cas, vous pouvez remédier à cette situation. Développez votre assertivité, communiquez pour établir vos limites, demandez une requalification de votre poste et de vos missions. Bref, redistribuez les cartes et engagez-vous sur le chemin de la sérénité professionnelle que vous méritez. 

Le petit conseil ? Ne procrastinez pas pour trouver une activité extra-professionnelle qui vous fera du bien et si besoin, faites une petite introspection.

Niveau d’angoisse élevé : il est temps de faire le point sur votre vie pro !

C’est là que les choses se corsent un peu. Vous vous sentez déprimé·e·s à l’idée de reprendre le travail ? Vous sentez que vous y allez complètement à reculons, que vous n’arrêtez pas de vous plaindre et vous percevez des signes physiques de désalignement tels que la perte de sommeil, l’irritabilité, la fatigue chronique ? Si vous vous retrouvez dans cet état d’esprit, on peut parler d’un état d’anxiété critique.

Si vous vous reconnaissez dans ce profil, vous êtes dans une situation professionnelle qui génère un vrai mal-être et qui, sur le long terme, peut se transformer en burn-out. Les causes peuvent être multiples : perte de sens, manque de reconnaissance, une relation toxique, un désalignement avec vos valeurs. 

Il est temps de reprendre les choses en main, d’effectuer des changements professionnels et personnels et de vous recentrer sur ce qui est important pour vous.

Le petit conseil ? Prenez du temps pour vous questionner, pour vous reposer et faites-vous accompagner. D’ailleurs, n’hésitez pas à en discuter avec une personne extérieure, nos coachs sont à votre écoute !